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Comment communiquer suite au vandalisme et la profanation des columbariums ?

Comment communiquer suite au vandalisme et la profanation des columbariums ?

Comment accepter l’intolérable ? Face à des actes de vandalisme et de profanation de columbariums, la douleur et l’incompréhension sont telles, qu’elles laissent place à une terrible indignation. Les familles se succèdent pour constater l’ampleur des dégâts et c’est toute une commune qui est endeuillée. Comment apaiser et communiquer avec ces victimes consternées ?

Informer et rassurer les familles : une priorité absolue

Malgré le choc et l’émoi, il incombe au maire, autorité centrale de la commune, une lourde et difficile tâche, celle d’informer les familles que le columbarium du cimetière a été vandalisé, pire, profané. En tant que police des cimetières, il en assure pourtant la surveillance et la tranquillité, mais en dépit de toute bonne volonté, des vandales se sont introduits dans l’espace cinéraire avec l’intention de nuire à l’intégrité des défunts et de leurs proches.

Cet acte bouleversant, gratuit et odieux, plonge les habitants et victimes dans un profond désarroi. Les interrogations abondent, les doutes s’installent, le maire se doit de rassurer ses administrés et de leur apporter des réponses concrètes. Outre leur profonde détresse, ils doivent entendre que la commune assumera tous les frais incombant à la détérioration du columbarium et, qu’en collaboration avec les autorités, le voile sera levé pour que justice soit faite. Il est impératif qu’ils sachent que ces actes inacceptables appellent une réponse pénale ferme et que leur maire y veillera personnellement, avec l’appui du Gouvernement. Qu’il y engage sa pleine responsabilité, afin que cette forme inadmissible d’expression que sont le vandalisme et la profanation, soit combattue avec la plus grande fermeté.

L’aménagement négligé d’un columbarium peut entrainer la responsabilité du maire

Le statut des cendres des personnes décédées dont le corps a donné lieu à crémation, est identique à celui du défunt dont le corps a été inhumé. Ce régime juridique des cendres funéraires a été instauré par la loi du 19 décembre 2008, afin d’éviter certaines dérives. Si l’urne funéraire est un objet, les cendres qu’elle renferme doivent être traitées avec respect, décence et dignité.

Depuis la promulgation de cette loi, il appartient au maire de toute commune de 2000 habitants ou plus, d’aménager au moins un espace cinéraire décent et d’en assurer son entretien. La violation d’urnes cinéraires peut donner lieu à la condamnation d’un maire dont la volonté aurait été délibérée de violer le cadre légal et réglementaire de cet aménagement. Selon l’article 225-17 du Code pénal, « toute atteinte à l’intégrité du cadavre, par quel moyen que ce soit, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ». Depuis la loi du 19 décembre 2008, cet article s’étend également à tout corps ayant donné lieu à crémation, qu’il s’agisse d’actes de vandalisme ou de profanation.

Négliger l’aménagement d’un columbarium peut donc entrainer de lourdes conséquences. Hormis le fait que l’espace cinéraire doit être un lieu de recueillement et d’apaisement pour les familles, il est essentiel pour les mairies de mettre à disposition de leurs administrés des columbariums de grande qualité offrant un gage de sécurité optimal. C’est pour cette raison que depuis 35 ans Granimond propose à toutes les communes des édifices fiables, où tous les modèles disposent d’ouvertures sécurisées avec des couvercles fixés sur les cloisons par un système de vis inviolables 6 pans et un cabochon en laiton.

L’équipe Granimond

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