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Crémation versus Inhumation, quelle pratique est la plus écologique ?

Crémation versus Inhumation, quelle pratique est la plus écologique ?

En France, lorsqu’une personne décède, seuls deux choix s’offrent aux proches du défunt : la crémation ou l’inhumation. Une décision particulièrement difficile à prendre surtout lorsque ce dernier n’a pas exprimé clairement une préférence.

En général, ce choix est pris en fonction de plusieurs motivations : religieuses, choix personnels, économiques, saturation des cimetières… Mais depuis plusieurs années, un nouveau facteur pèse de plus en plus dans la prise de décision, la conviction écologique.

En effet, les personnes qui ont développé une conscience écologique durant leur vivant, désirent avoir le moins d’impact possible sur la planète une fois décédées. Si dans d’autres pays des pratiques qualifiées d’écologiques sont disponibles, comme par exemple les bio-cimetières, en France nous avons deux choix possibles : la crémation ou l’inhumation. Alors, quel procédé choisir afin d’avoir le moins d’impact sur l’environnement ? C’est notre sujet du jour.

La crémation, une pratique plus écologique que ce que l’on pense

La crémation, même si elle a un impact indéniable sur l’environnement, jouit d’une mauvaise réputation. Du fait de placer la dépouille du défunt dans un four crématoire, il est commun de penser que la fumée dégagée lors du procédé est plus polluante qu’une inhumation, or ce n’est pas le cas.

Dans le cadre d’une inhumation, les pompes funèbres procèdent à la thanatopraxie de la dépouille. Cela consiste à injecter de 6 à 7 litres de produits septiques et stérilisants afin de ralentir le processus de décomposition pour une durée de 2 à 3 semaines.

Pratique inévitable, elle a comme contraintes qu’une fois le défunt inhumé, la décomposition du corps libère les composés polluants dans le sol et les eaux environnantes.

En ce qui concerne la crémation, la pollution produite par ce procédé réside dans la combustion de ressources durant la mise en température du four crématoire. Afin de réduire le corps du défunt en cendres, il est en effet nécessaire de soumettre la dépouille à une température très élevée (850°C). Malgré cela, on estime qu’une crémation génère 10% d’émissions polluantes en moins qu’une inhumation.

Une hausse du nombre de crémations est à anticiper

Plus écologique, la crémation est de plus en plus populaire en France. Evalué à 32% en 2016, le nombre de crémations devrait atteindre 49% des obsèques d’ici 2030. Une tendance que les mairies sont tenues d’anticiper afin de respecter leurs engagements vis à vis de leurs administrés. En effet, l’un des devoirs des maires est de réaliser les aménagements requis à l’accueil des défunts de la commune dans le cimetière, que leurs choix se portent sur l’inhumation ou la crémation.

Afin de découvrir les aménagements existant en matière d’espace cinéraire, nous vous invitons à consulter notre catalogue ou à contacter directement l’un de nos responsables régionaux.

 

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