En 2026, la crémation représente plus de 50 % des obsèques en France — un basculement historique. Il y a 35 ans, cette pratique ne concernait que 1 % des décès.
Les raisons de la progression de la crémation
- Économique : la crémation est généralement moins coûteuse qu’une inhumation traditionnelle
- Écologique : génère environ 10 % d’émissions polluantes en moins qu’une inhumation
- Pratique : l’éclatement géographique des familles rend l’entretien d’une tombe difficile
- Culturelle : autorisée par la quasi-totalité des religions pratiquées en France
- Personnelle : le refus de la dégradation du corps
Ce que cela implique pour les communes
La saturation des columbariums existants — Les columbariums installés dans les années 2010 arrivent à saturation. L’extension est possible si les modèles sont modulaires — un critère décisif à intégrer dès le prochain achat.
La demande croissante pour des espaces de dispersion — La part des familles choisissant la dispersion dans le jardin du souvenir augmente.
La gestion des concessions cinéraires — Avec davantage de concessions à gérer, le suivi administratif devient complexe. Les outils logiciels (ColorgaSoft) permettent d’automatiser la gestion.
Les communes qui anticipent en s’équipant de columbariums modulaires évolutifs évitent les situations d’urgence.
Contactez nos responsables régionaux pour évaluer vos besoins à horizon 5 et 10 ans.
Questions fréquentes
La progression de la crémation va-t-elle se poursuivre ?
Toutes les projections disponibles indiquent une stabilisation autour de 55 à 60 % à horizon 2030.
Une commune de moins de 2 000 habitants doit-elle s’équiper ?
L’obligation légale ne s’applique qu’aux communes de plus de 2 000 habitants. Mais même en dessous, la proportion de crémations justifie souvent un équipement via une intercommunalité.
Comment calculer les besoins futurs en columbariums ?
Estimation courante : 1 à 1,5 % de la population annuelle en nouvelles concessions cinéraires.


